J'ai été invité par Aleskis à participer à son blog, ce premier message vise donc à me présenter à vous, cher(e) lecteur ou lectrice de l'ère numérique.
Afin de préserver tout le sel de ma prose, je vous invite à lire le texte qui suit le plus rapidement possible.
Top !
Atteint d'une cataracte congénitale héritée de mon paternel, j'ai quelques difficultés à voir de loin mais à part ça tout baigne. Mon père, déjà borgne à ma naissance a perdu la vue à l'âge de 55 ans : il a un chien guide depuis quelques mois et profite de sa retraite depuis quelques semaines.
Côté études, avec un Bac Scientifique option Technologie industrielle, un DUT en Génie Mécanique et Productique et un diplôme d'ingénieur en informatique et robotique je travaille actuellement dans une société de service informatique en tant qu'ingénieur d'étude et développement logiciel.
Co-modérateur et animateur du groupe de discussion kapten-fr, je m'efforce de fournir des réponses aussi claires et détaillées que possible sur l'utilisation du Kapten Vocal, un petit appareil unique en son genre sorti en Septembre 2008 des ateliers de la société Kapsys. Alors je suis, je suis ?
Julien Lepers ! Perdu.
Vous pouvez maintenant reprendre une vitesse de lecture normale.
Vous trouverez mon pseudo dans la signature de ce message, et même avec un peu de chance mon profil d'utilisateur.
D'ailleurs à propos de signature, je vous propose de choisir pour moi une phrase d'introduction qui vous permettra de distinguer mes articles de ceux d'Aleskis. Pour cela il vous suffit d'écrire votre phrase d'introduction favorite en commentaire de ce message.
Vous pouvez aussi m'envoyer un mail à icidel sur le site gmail.com.
A très bientôt !
lundi 25 octobre 2010
Pas de lecteur d'écran pour la première version de Windows Phone 7.
Si Microsoft à longtemps été leader dans le monde de l'entreprise avec ses différents OS mobiles, force est de constater que la donne à bien changée aujourd'hui, d'érosion en érosion. Dans le domaine du marché grand public, l'arrivée brutale d'iOS, d'Androïd et la montée progressive mais certaine de Blackberry a soudain fait perdre pied au géant de Redmond, habitué qu'il était à naviguer en eaux calmes, ayant pour challengers des entreprises aussi léthargiques que lui, j'ai nommé Palm et Nokia. Résultat aujourd'hui, c'est quarément la honte de prononcer Pocket PC ou Windows Mobile, termes qui invoquent invariablement l'image d'une utilisation assez lourde d'un système dépassés, dont l'emblème est le stylet... On le comprend donc, Microsoft à bien besoin de se refaire sur le segment du smartphone et a en conséquence réagi en plaçant ses plus grandes ambitions dans son tout nouveau système d'exploitation mobile, faisant table rase du passé. Du coup, l'OS bénéficie d'une toute nouvelle interface (Métro) et surtout d'un nouveau noyau complètement réécrit, n'assurant aucune rétrocompatibilité avec les anciennes applications.
Ô, me suis-je dis. Tant d'innovations. J'en ai presque les larmes qui me montent. Et puis, resaisis, je me suis interrogé sur ce qu'il pouvait advenir de l'accessibilité de ce nouvel OS. Microsoft aurait-il pu être inspiré par Apple et intégrer nativement un lecteur d'écran à la manière d'iOS?
Evidemment, non. Parce qu'encore aujourd'hui, je ne comprends toujours pas cette stratégie Apple, alors que j'en suis le premier bénéficiaire. Où est la profitabilité? Qu'est-ce qui a été le déclencheur? Je rappelles qu'Apple est une grosse entreprise et pas une association de bienfaisance. Moi, je m'interroge, durant que Microsoft s'en cogne pas mal; voilà où on en est, schématiquement.
Par contre, Code Factory l'entreprise Espagnol développant Mobile Speak et ayant déjà beaucoup travaillée avec Microsoft puisque faisant tourner leur lecteur d'écran pour Windows Mobile, nous apporte quelques indications supplémentaires concernant ce Windows Phone 7.
"Code Factory products will not be compatible with the initial versions of Windows Phone 7.
Les produits Code Factory ne seront pas compatibles avec Windows Phone 7." Le début est encourageant. Je saute le blahblah d'autocongratulation Code Factory que vous pourrez lire à la source et je poursuis quelques lignes plus loin:
"Microsoft has announced the upcoming release of Windows Phone 7. Windows Phone 7 is not an upgraded version of Windows Mobile 6.5. It is a brand-new OS, which means that applications built for Windows Mobile 6.x or earlier will not run on Windows Phone 7.
Microsoft a annoncé la sortie prochaine de Windows Phone 7. Windows Phone 7 n'est pas une version simplement mise à jour de Windows Mobile 6.5. Il s'agit d'un tout nouvel OS, ce qui signifie que les applications écritent pour Windows Mobile 6.x ou antérieur ne pourront pas s'exécuter sur Windows Phone 7." Comprendre, ne vous imaginez pas pouvoir installer Mobile Speak (même 4.5 dernière version) sur WP7. Suite:
"Windows Phone 7 doesn’t support native code development, which means that it is technically impossible to develop a screen reader application without the direct help of Microsoft.
Windows Phone 7 n'offre pas la possibilité de développer directement pour le coeur du système, ce qui signifie qu'il est techniquement impossible de développer un lecteur d'écran sans l'aide directe de Microsoft." Ouais. Ils ont choisis un modèle à la iOS complétement fermés, contrairement à l'époque Windows Mobile où il était possible de bidouiller. Tellement fermé que des rumeurs racontent que le système serait intégré au processeur Qualcomm, pour compliquer l'équivalence d'un Jailbreak/rootage de WP7.
"We have been talking with Microsoft for the last few months to try to remedy the situation and come up with an accessible solution for Windows Phone 7 as soon as possible. In fact, we waited until now to make this announcement because we were hoping that together with Microsoft we could find a solution before the release of the first Windows Phone 7 devices, but unfortunately this will not be the case.
Nous avons discutés avec Microsoft durant ces derniers mois afin de tenter de remédier à cette situation et trouver une solution d'accessibilité au plus tôt. En fait, nous avons attendus jusqu'à maintenant pour faire cette annonce parce que nous espérions ensemble avec Microsoft, trouver une solution avant la sortie du premier produit Windows Phone 7, ce qui n'a malheureusement pas été le cas." Moui, en gros Microsoft à surtout dû dire, dites les mecs, là on est un peu occupés, on a moyen l'temps.
"Microsoft has always been willing to put accessibility on its road map, however it hasn’t been possible for the first release of Windows Phone 7.
Microsoft à toujours été disposé à intégrer la question de l'accessibilité dans sa road map (feuille de route), cependant cela n'a pu se faire pour cette première sortie." Comprendre, pour la prochaine mise à jour en janvier 2011, peut-être qu'on pourra commencer à faire quelque chose.
A suivre donc, sans trop de regret pour ma part, WP7 manquant un peu de maturité pour le moment. La suite semble prometteuse par contre.
Source:
Braille Live Windows Phone 7
Ô, me suis-je dis. Tant d'innovations. J'en ai presque les larmes qui me montent. Et puis, resaisis, je me suis interrogé sur ce qu'il pouvait advenir de l'accessibilité de ce nouvel OS. Microsoft aurait-il pu être inspiré par Apple et intégrer nativement un lecteur d'écran à la manière d'iOS?
Evidemment, non. Parce qu'encore aujourd'hui, je ne comprends toujours pas cette stratégie Apple, alors que j'en suis le premier bénéficiaire. Où est la profitabilité? Qu'est-ce qui a été le déclencheur? Je rappelles qu'Apple est une grosse entreprise et pas une association de bienfaisance. Moi, je m'interroge, durant que Microsoft s'en cogne pas mal; voilà où on en est, schématiquement.
Par contre, Code Factory l'entreprise Espagnol développant Mobile Speak et ayant déjà beaucoup travaillée avec Microsoft puisque faisant tourner leur lecteur d'écran pour Windows Mobile, nous apporte quelques indications supplémentaires concernant ce Windows Phone 7.
"Code Factory products will not be compatible with the initial versions of Windows Phone 7.
Les produits Code Factory ne seront pas compatibles avec Windows Phone 7." Le début est encourageant. Je saute le blahblah d'autocongratulation Code Factory que vous pourrez lire à la source et je poursuis quelques lignes plus loin:
"Microsoft has announced the upcoming release of Windows Phone 7. Windows Phone 7 is not an upgraded version of Windows Mobile 6.5. It is a brand-new OS, which means that applications built for Windows Mobile 6.x or earlier will not run on Windows Phone 7.
Microsoft a annoncé la sortie prochaine de Windows Phone 7. Windows Phone 7 n'est pas une version simplement mise à jour de Windows Mobile 6.5. Il s'agit d'un tout nouvel OS, ce qui signifie que les applications écritent pour Windows Mobile 6.x ou antérieur ne pourront pas s'exécuter sur Windows Phone 7." Comprendre, ne vous imaginez pas pouvoir installer Mobile Speak (même 4.5 dernière version) sur WP7. Suite:
"Windows Phone 7 doesn’t support native code development, which means that it is technically impossible to develop a screen reader application without the direct help of Microsoft.
Windows Phone 7 n'offre pas la possibilité de développer directement pour le coeur du système, ce qui signifie qu'il est techniquement impossible de développer un lecteur d'écran sans l'aide directe de Microsoft." Ouais. Ils ont choisis un modèle à la iOS complétement fermés, contrairement à l'époque Windows Mobile où il était possible de bidouiller. Tellement fermé que des rumeurs racontent que le système serait intégré au processeur Qualcomm, pour compliquer l'équivalence d'un Jailbreak/rootage de WP7.
"We have been talking with Microsoft for the last few months to try to remedy the situation and come up with an accessible solution for Windows Phone 7 as soon as possible. In fact, we waited until now to make this announcement because we were hoping that together with Microsoft we could find a solution before the release of the first Windows Phone 7 devices, but unfortunately this will not be the case.
Nous avons discutés avec Microsoft durant ces derniers mois afin de tenter de remédier à cette situation et trouver une solution d'accessibilité au plus tôt. En fait, nous avons attendus jusqu'à maintenant pour faire cette annonce parce que nous espérions ensemble avec Microsoft, trouver une solution avant la sortie du premier produit Windows Phone 7, ce qui n'a malheureusement pas été le cas." Moui, en gros Microsoft à surtout dû dire, dites les mecs, là on est un peu occupés, on a moyen l'temps.
"Microsoft has always been willing to put accessibility on its road map, however it hasn’t been possible for the first release of Windows Phone 7.
Microsoft à toujours été disposé à intégrer la question de l'accessibilité dans sa road map (feuille de route), cependant cela n'a pu se faire pour cette première sortie." Comprendre, pour la prochaine mise à jour en janvier 2011, peut-être qu'on pourra commencer à faire quelque chose.
A suivre donc, sans trop de regret pour ma part, WP7 manquant un peu de maturité pour le moment. La suite semble prometteuse par contre.
Source:
Braille Live Windows Phone 7
mercredi 20 octobre 2010
Accessibilité Skype 5.0, Windows Live Messenger 2011, Google Chrome 7.
Tests sous Windows 7 Familiale Premium 32 bits, Jaws 10.0, Jaws 11.0, NVDA 10.2 Beta.
Qui de la compatibilité de ces nouvelles releases avec Jaws et NVDA? C'est ce que nous allons voir sans plus attendre. Et commençons par celui dont il y a le moins à dire.
Pour sa version 5.0 rendue disponible depuis vendredi soir, Skype à procédé à une refonte assez importante de son interface, afin de la rendre plus sociale en y intégrant entre autre un accès direct à certaines fonctionnalités de Facebook. Outre cette compatibilité, l'accent est mit sur un environnement plus dynamique. Et la dynamique, c'est souvent ce qui effraie un lecteur d'écran.
En présence de cette nouvelle version apportant de profonds changements cosmétiques, il était légitime de s'attendre à ce que nouveauté rime avec régression, d'un point de vue accessibilité. Que nenni! C'est même l'inverse.
En effet, on constate d'emblée que si dans les anciennes versions, il était nécessaire de passer en apparence de fenêtre Windows et d'activer la navigation étendue au clavier, deux petites actions pas bien méchantes pour rendre skype plus sympat à utiliser, la distinction 'apparence Skype VS apparence Windows' semble ne plus avoir cours en 5.0. Par défaut, la barre de menu est immédiatement accessible comme tout le reste. Surprise supplémentaire, on trouve à présent dans 'Outils / Accessibilité' une option 'Mode lecteur d'écran' qui semble être automatiquement activée lorsque Jaws ou NVDA est chargé lors du lancement de Skype. A noter que je n'ai pas constaté de différences d'accessibilité en désactivant cette option, mais la laisser officier ne doit pas faire de mal. Que dire de plus sinon que je n'ai rien trouvé d'inaccessible tant avec Jaws que NVDA? Je précise enfin, qu'aucune des deux versions de Jaws ne bénéficiait de scripte spécifique pour Skype.
Disponible depuis le 24 septembre, la suite Windows Live Essentials de Microsoft passe désormais sous la dénomination 2011, proposant de mettre à jour Live Mail, Live Writer, Live Galerie de photos, Live Sync, Family Safety et celui qui nous intéresse présentement, Live Messenger. Autant le dire tout de suite, utilisateurs d'XP ou antérieur, passez votre chemin. Il faudra au minimum bénéficier de Vista pour prétendre à l'installation de cette version.
N'échappant pas non plus à la mode des réseaux sociaux, Windows Live Messenger à l'ambition de devenir l'hub de votre vie numérique en proposant de concentrer vos différents comptes sous sa seule oulette. Convergeant vers un mouvement de modernisation dans son entier, le logiciel intègre désormais le célèbres ruban à la place de la traditionnelle barre de menu, ainsi que et enfin, les onglets pour les fenêtres multiples de conversations. Tout comme pour Skype, on constate que le changement se veut majeur. Malheureusement, la transition ne s'effectue pas aussi bien.
Passée l'impression de fouillis qui se manifeste dès l'ouverture de session, on se rend d'abord compte qu'il y a quelques petits détails rendant la liste de contacts moins accessible. Le truc tout bête, c'est quand on veut remonter dans la liste, après en être arrivé au bout, pour la relire dans l'autre sens. Tant Jaws que NVDA deviennent subitement muets en utilisant la flèche du haut, alors que lors d'un déplacement inverse ce n'est pas vrai. Rien de rédhibitoire, mais un peu dommage. Tout comme le statut arborescence des groupes de contacts qui n'est plus présent pour indiquer s'il est déplié ou replié.
Néanmoins, en tabulant un peu, on se rend compte qu'il existe un bouton 'passer en mode compact'. Et finalement, sans retirer beaucoup d'options, l'interface semble déjà moins bordélique et c'est appréciable. Mieux que ça, la parole est redonnée à la flèche de haut en navigation dans la liste de contact. Vive donc le mode compact. Pas de souci dans les tabulations ni avec le rubans barre de menu.
Dans la fenêtre de conversation par contre, ça se complique un peu pour Jaws 10 et 11. En effet, la zone d'édition comme celle d'historique sont gratifiées d'un gentil "vide". Impossible de lire quoique ce soit, même en agrandissant la fenêtre ou en tentant de passer par le curseur Jaws qui ne lira que la barre de menu.
Ces incompatibilités entre Jaws et msn/wlm me rappelles de bons souvenirs, étant plutôt courantes à chaque changement majeur de version. Comme à la bonne époque de MSN 5.0 jusqu'à aujourd'hui, il faudra donc toujours patienter jusqu'à la version prochaine de Jaws, pour voir ce problème peut-être corrigé. Quand je penses que la 11 vient seulement d'être francisée... Enfin, je m'égare.
Sinon, avec NVDA, si ce dernier ne lit plus automatiquement les messages entrants et sortants lorsqu'on est dans la fenêtre comme c'était le cas avec la version 2009 de WLM, il n'y a aucun problème pour relire sa prose avant de l'envoyer et pas plus après. Edition et historique sont accessibles sans restriction avec les moyens de lectures tout ce qu'il y a de traditionnel.
Comme indiqué plus haut, microsoft c'est enfin décidé à intégrer un système d'onglet pour jongler entre plusieurs conversations. Par contre, dans ce cas, lorsque deux conversations sont ouvertes, on perd le nom des contacts dans le titre de la fenêtre de conversation même et il faudra regarder l'historique pour vérifier à quelle personne on s'adresse ou maj taber une fois avant 'historique', pour lire le message perso du contact. Un peu dommage mais encore une fois, sans que ce soit rédhibitoire à mon avis.
Et puis en vrac. Sachez qu'il n'est plus possible désormais de faire revenir le pseudo d'une personne entre ses répliques dès lors qu'elles se suivent. Le mouvement avait été amorcé dans la version 2009, mais on pouvait encore cocher une case pour réactiver cette option. Plus maintenant.
De plus, au-revoir pseudonymes, bonjour nom de profile. Il devient désormais impossible de changer de pseudo à la volé comme l'a toujours permit msn dans le passé; à présent, vous êtes identifié tout comme vos contacts, par votre nom de profile Live ID. Ceci probablement pour s'harmoniser avec Facebook, même si ce choix risque de déplaire à plus d'un.
Notons enfin qu'il n'est plus possible de parler à un contact en étant hors ligne. Si vous désirez engager une conversation, vous devrez passer dans un statut visible, au moins pour celui-là. Ce qui est assez logique quand on y pense. Cela dit, vos autres contacts ne sont pas obligés de vous voir, la gestion du 'En Ligne' pouvant désormais se faire au détail, contact par contact.
Pour conclure, si vous êtes désireux d'utiliser WLM 2011, il vous faudra NVDA. Pour les utilisateurs de Messenger Plus, sachez que la compatibilité n'est pas encore assurée. Enfin, WLM 2011 peut parfois crasher sans raison apparente, mais je suspecte NVDA sur ce coup. Je vais donc attendre pour ma part, que Messenger Plus soit disponible et que NVDA comble ses petits manques. Néanmoins, si vous êtes motivés, ça fonctionne tout à fait et je trouve que la bouture WLM 2011 apporte des changements intéressants et que la centralisation de ses comptes est plutôt bien intégrée. Pour parler avec ses contacts Facebook sans quitter WLM, c'est intéressants.
Moins de deux mois après avoir libéré la V6 de Chrome, Google sort aujourd'hui la version 7 de son navigateur et le bilan est enfin positif. En effet, suite à une
pétition
à l'initiative de Alex Hiironen - qui sans le savoir faisait écho à l'une de mes propositions formulée dans un article précédent - , les développeurs semblent avoir fourni matière à exploiter Google Chrome avec un lecteur d'écran dès la version 6.
Que dire alors de cette version 7? D'abord, d'oublier Jaws 10 et 11 (oui encore). En effet, ce dernier est incapable d'offrir l'expérience d'un déplacement linéaire grâce aux flèches de directions. On ne pourra qu'entrevoir des éléments de la page au travers d'un tabulation tout sauf flexible, ne rendant compte que des objets de la page. Le curseur Jaws n'apporte pas plus d'assistance.
Avec NVDA néanmoins, on s'approche de quelque chose de très bon, même s'il subsiste des problèmes. Ainsi, dans les champs de formulaire, il est encore impossible de se relire. Il semble aussi parfois, que certaines indications de mise en forme ne soit pas détectée tel que les tableaux, bien que la disposition du texte n'en soit pas impactée. Les applications flash n'apparaissent pas encore non plus. Enfin, la barre d'état n'est pas visible. Pour le reste, je n'ai pas noté d'autres soucis, même si des éléments plus mineurs ont pu m'échapper.
Du reste, si Google Chrome n'est pas idéalement exploitable à cause d'un développement plutôt jeune pour le rendre accessible, des progrès plus que significatifs ont été fait et pour la majorité des cas, il est d'ores et déjà suffisant dans le cadre d'une utilisation pas trop avancée. Ce qui porte le nombre de navigateurs accessibles à trois sur les cinq plus gros. BOUH Opera, BOUH Safary! Ceci étant dit, je vous invite chaudement à tester Chrome qui ne pourra que se bonifier au fur et à mesure de ses nouvelles releases en parallèle des avancées impressionnantes (il faut bien le dire) de NVDA.
Qui de la compatibilité de ces nouvelles releases avec Jaws et NVDA? C'est ce que nous allons voir sans plus attendre. Et commençons par celui dont il y a le moins à dire.
Skype 5.0
Pour sa version 5.0 rendue disponible depuis vendredi soir, Skype à procédé à une refonte assez importante de son interface, afin de la rendre plus sociale en y intégrant entre autre un accès direct à certaines fonctionnalités de Facebook. Outre cette compatibilité, l'accent est mit sur un environnement plus dynamique. Et la dynamique, c'est souvent ce qui effraie un lecteur d'écran.
En présence de cette nouvelle version apportant de profonds changements cosmétiques, il était légitime de s'attendre à ce que nouveauté rime avec régression, d'un point de vue accessibilité. Que nenni! C'est même l'inverse.
En effet, on constate d'emblée que si dans les anciennes versions, il était nécessaire de passer en apparence de fenêtre Windows et d'activer la navigation étendue au clavier, deux petites actions pas bien méchantes pour rendre skype plus sympat à utiliser, la distinction 'apparence Skype VS apparence Windows' semble ne plus avoir cours en 5.0. Par défaut, la barre de menu est immédiatement accessible comme tout le reste. Surprise supplémentaire, on trouve à présent dans 'Outils / Accessibilité' une option 'Mode lecteur d'écran' qui semble être automatiquement activée lorsque Jaws ou NVDA est chargé lors du lancement de Skype. A noter que je n'ai pas constaté de différences d'accessibilité en désactivant cette option, mais la laisser officier ne doit pas faire de mal. Que dire de plus sinon que je n'ai rien trouvé d'inaccessible tant avec Jaws que NVDA? Je précise enfin, qu'aucune des deux versions de Jaws ne bénéficiait de scripte spécifique pour Skype.
Windows Live Messenger 2011
Disponible depuis le 24 septembre, la suite Windows Live Essentials de Microsoft passe désormais sous la dénomination 2011, proposant de mettre à jour Live Mail, Live Writer, Live Galerie de photos, Live Sync, Family Safety et celui qui nous intéresse présentement, Live Messenger. Autant le dire tout de suite, utilisateurs d'XP ou antérieur, passez votre chemin. Il faudra au minimum bénéficier de Vista pour prétendre à l'installation de cette version.
N'échappant pas non plus à la mode des réseaux sociaux, Windows Live Messenger à l'ambition de devenir l'hub de votre vie numérique en proposant de concentrer vos différents comptes sous sa seule oulette. Convergeant vers un mouvement de modernisation dans son entier, le logiciel intègre désormais le célèbres ruban à la place de la traditionnelle barre de menu, ainsi que et enfin, les onglets pour les fenêtres multiples de conversations. Tout comme pour Skype, on constate que le changement se veut majeur. Malheureusement, la transition ne s'effectue pas aussi bien.
Passée l'impression de fouillis qui se manifeste dès l'ouverture de session, on se rend d'abord compte qu'il y a quelques petits détails rendant la liste de contacts moins accessible. Le truc tout bête, c'est quand on veut remonter dans la liste, après en être arrivé au bout, pour la relire dans l'autre sens. Tant Jaws que NVDA deviennent subitement muets en utilisant la flèche du haut, alors que lors d'un déplacement inverse ce n'est pas vrai. Rien de rédhibitoire, mais un peu dommage. Tout comme le statut arborescence des groupes de contacts qui n'est plus présent pour indiquer s'il est déplié ou replié.
Néanmoins, en tabulant un peu, on se rend compte qu'il existe un bouton 'passer en mode compact'. Et finalement, sans retirer beaucoup d'options, l'interface semble déjà moins bordélique et c'est appréciable. Mieux que ça, la parole est redonnée à la flèche de haut en navigation dans la liste de contact. Vive donc le mode compact. Pas de souci dans les tabulations ni avec le rubans barre de menu.
Dans la fenêtre de conversation par contre, ça se complique un peu pour Jaws 10 et 11. En effet, la zone d'édition comme celle d'historique sont gratifiées d'un gentil "vide". Impossible de lire quoique ce soit, même en agrandissant la fenêtre ou en tentant de passer par le curseur Jaws qui ne lira que la barre de menu.
Ces incompatibilités entre Jaws et msn/wlm me rappelles de bons souvenirs, étant plutôt courantes à chaque changement majeur de version. Comme à la bonne époque de MSN 5.0 jusqu'à aujourd'hui, il faudra donc toujours patienter jusqu'à la version prochaine de Jaws, pour voir ce problème peut-être corrigé. Quand je penses que la 11 vient seulement d'être francisée... Enfin, je m'égare.
Sinon, avec NVDA, si ce dernier ne lit plus automatiquement les messages entrants et sortants lorsqu'on est dans la fenêtre comme c'était le cas avec la version 2009 de WLM, il n'y a aucun problème pour relire sa prose avant de l'envoyer et pas plus après. Edition et historique sont accessibles sans restriction avec les moyens de lectures tout ce qu'il y a de traditionnel.
Comme indiqué plus haut, microsoft c'est enfin décidé à intégrer un système d'onglet pour jongler entre plusieurs conversations. Par contre, dans ce cas, lorsque deux conversations sont ouvertes, on perd le nom des contacts dans le titre de la fenêtre de conversation même et il faudra regarder l'historique pour vérifier à quelle personne on s'adresse ou maj taber une fois avant 'historique', pour lire le message perso du contact. Un peu dommage mais encore une fois, sans que ce soit rédhibitoire à mon avis.
Et puis en vrac. Sachez qu'il n'est plus possible désormais de faire revenir le pseudo d'une personne entre ses répliques dès lors qu'elles se suivent. Le mouvement avait été amorcé dans la version 2009, mais on pouvait encore cocher une case pour réactiver cette option. Plus maintenant.
De plus, au-revoir pseudonymes, bonjour nom de profile. Il devient désormais impossible de changer de pseudo à la volé comme l'a toujours permit msn dans le passé; à présent, vous êtes identifié tout comme vos contacts, par votre nom de profile Live ID. Ceci probablement pour s'harmoniser avec Facebook, même si ce choix risque de déplaire à plus d'un.
Notons enfin qu'il n'est plus possible de parler à un contact en étant hors ligne. Si vous désirez engager une conversation, vous devrez passer dans un statut visible, au moins pour celui-là. Ce qui est assez logique quand on y pense. Cela dit, vos autres contacts ne sont pas obligés de vous voir, la gestion du 'En Ligne' pouvant désormais se faire au détail, contact par contact.
Pour conclure, si vous êtes désireux d'utiliser WLM 2011, il vous faudra NVDA. Pour les utilisateurs de Messenger Plus, sachez que la compatibilité n'est pas encore assurée. Enfin, WLM 2011 peut parfois crasher sans raison apparente, mais je suspecte NVDA sur ce coup. Je vais donc attendre pour ma part, que Messenger Plus soit disponible et que NVDA comble ses petits manques. Néanmoins, si vous êtes motivés, ça fonctionne tout à fait et je trouve que la bouture WLM 2011 apporte des changements intéressants et que la centralisation de ses comptes est plutôt bien intégrée. Pour parler avec ses contacts Facebook sans quitter WLM, c'est intéressants.
Google Chrome 7
Moins de deux mois après avoir libéré la V6 de Chrome, Google sort aujourd'hui la version 7 de son navigateur et le bilan est enfin positif. En effet, suite à une
pétition
à l'initiative de Alex Hiironen - qui sans le savoir faisait écho à l'une de mes propositions formulée dans un article précédent - , les développeurs semblent avoir fourni matière à exploiter Google Chrome avec un lecteur d'écran dès la version 6.
Que dire alors de cette version 7? D'abord, d'oublier Jaws 10 et 11 (oui encore). En effet, ce dernier est incapable d'offrir l'expérience d'un déplacement linéaire grâce aux flèches de directions. On ne pourra qu'entrevoir des éléments de la page au travers d'un tabulation tout sauf flexible, ne rendant compte que des objets de la page. Le curseur Jaws n'apporte pas plus d'assistance.
Avec NVDA néanmoins, on s'approche de quelque chose de très bon, même s'il subsiste des problèmes. Ainsi, dans les champs de formulaire, il est encore impossible de se relire. Il semble aussi parfois, que certaines indications de mise en forme ne soit pas détectée tel que les tableaux, bien que la disposition du texte n'en soit pas impactée. Les applications flash n'apparaissent pas encore non plus. Enfin, la barre d'état n'est pas visible. Pour le reste, je n'ai pas noté d'autres soucis, même si des éléments plus mineurs ont pu m'échapper.
Du reste, si Google Chrome n'est pas idéalement exploitable à cause d'un développement plutôt jeune pour le rendre accessible, des progrès plus que significatifs ont été fait et pour la majorité des cas, il est d'ores et déjà suffisant dans le cadre d'une utilisation pas trop avancée. Ce qui porte le nombre de navigateurs accessibles à trois sur les cinq plus gros. BOUH Opera, BOUH Safary! Ceci étant dit, je vous invite chaudement à tester Chrome qui ne pourra que se bonifier au fur et à mesure de ses nouvelles releases en parallèle des avancées impressionnantes (il faut bien le dire) de NVDA.
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Windows Live Messenger
Back to mac, back to dollars.
Apple vient de tenir une conférence nommée Back To Mac, dans laquelle était dévoilé le prochain système d'exploitation de la firm nommé Lion.
Au lancement d'un nouveau système d'exploitation, je suis souvent enthousiaste, rapport aux nouvelles perfs qu'on nous promets, aux nouvelles possibilités qu'on nous fait miroiter et à tout ce que peut représenter le système comme rupture à venir. Je vous assure, je ne suis pas difficile et qu'il s'agisse d'une distribution GNU ou d'un système Apple ou Microsoft, l'enfant qui est en moi sourit toujours à l'évocation de ces futures possibilités. Mais là, je suis plus déçu que réjouis. Je suis peut-être même un peu inquiet.
Parce qu'au fond, qu'est-ce que Jobs nous vend comme nouveautés, dans cette Keynote? Beaucoup de design avec un écran d'accueil proposant sous la forme d'icônes d'afficher les différentes applications installées sur le système et de les faire défiler grâce à la prise en charge d'un tactile similaire à celui de l'Iphone, via le trackpad. Une vue d'ensemble gérée par un module nommé Launchpad, permettant de faire défiler plusieurs écrans à la manière du Springboard de l'iphone, autrement dit. Donc, une meilleure gestion du tactile et une interface inspirée de l'iphone... Bien. Assez parlé d'interface, quoi d'autre? Rien. Rien? Rien. Ah, si. La petite nouveauté qui me chagrine/m'inquiète.
Elle se nomme Mac App Store et si vous avez suivis le point précédent, avec un peu de logique, vous comprendrez qu'en se dirigeant vers une unification iOS Mac OS, ce concept emprunte l'idée à iOS et son fameux Appstore. Ainsi donc, voici venu l'Appstore pour Mac. Chouette, non? Le côté positif, c'est la profusion d'applications qui risque de naître enfin, pour ce système. Parce que question logithèque, Windows est largement devant et quand on switch vers OS X, on peut se sentir un peu frustré. Cela n'arrivera peut-être plus. Vous cherchez un lecteur RSS, en voici vingt-cinq. Et vingt-trois payants. Les deux autres sont des versions Free de la liste des vingt-trois. Typiquement, c'est le genre de situation qu'offre l'Applestore. Ainsi, de 0,79 en 0,79 centimes, si vous êtes économe, vous pourrez enrichir votre Mac de nouvelles applications. C'est cool, non? Là où ça fait mal, c'est qu'historiquement, ce type d'applications, tel que les agrégateurs RSS, c'est plutôt gratuit. Et sous Windows ou GNU, ce risque d'être toujours le cas. Et déjà que j'ai du mal à l'accepter sur un I Device, je crois que je trouverais ça encore plus injuste, sur type de système égal. Ce que veut faire passer Apple pour une révolution, c'est surtout de sacrés profits qui s'annoncent pour leurs comptes. Ma crainte, est que cette idée vienne à s'imposer sur les autres systèmes, si la stratégie d'Apple devenait rentable. A suivre, en tout cas, à partir de l'été 2011 pour les première commercialisations du système et avec on l'espère d'ici là, de nouvelles spécifications moins marketing et tape à l'oeil.
Au lancement d'un nouveau système d'exploitation, je suis souvent enthousiaste, rapport aux nouvelles perfs qu'on nous promets, aux nouvelles possibilités qu'on nous fait miroiter et à tout ce que peut représenter le système comme rupture à venir. Je vous assure, je ne suis pas difficile et qu'il s'agisse d'une distribution GNU ou d'un système Apple ou Microsoft, l'enfant qui est en moi sourit toujours à l'évocation de ces futures possibilités. Mais là, je suis plus déçu que réjouis. Je suis peut-être même un peu inquiet.
Parce qu'au fond, qu'est-ce que Jobs nous vend comme nouveautés, dans cette Keynote? Beaucoup de design avec un écran d'accueil proposant sous la forme d'icônes d'afficher les différentes applications installées sur le système et de les faire défiler grâce à la prise en charge d'un tactile similaire à celui de l'Iphone, via le trackpad. Une vue d'ensemble gérée par un module nommé Launchpad, permettant de faire défiler plusieurs écrans à la manière du Springboard de l'iphone, autrement dit. Donc, une meilleure gestion du tactile et une interface inspirée de l'iphone... Bien. Assez parlé d'interface, quoi d'autre? Rien. Rien? Rien. Ah, si. La petite nouveauté qui me chagrine/m'inquiète.
Elle se nomme Mac App Store et si vous avez suivis le point précédent, avec un peu de logique, vous comprendrez qu'en se dirigeant vers une unification iOS Mac OS, ce concept emprunte l'idée à iOS et son fameux Appstore. Ainsi donc, voici venu l'Appstore pour Mac. Chouette, non? Le côté positif, c'est la profusion d'applications qui risque de naître enfin, pour ce système. Parce que question logithèque, Windows est largement devant et quand on switch vers OS X, on peut se sentir un peu frustré. Cela n'arrivera peut-être plus. Vous cherchez un lecteur RSS, en voici vingt-cinq. Et vingt-trois payants. Les deux autres sont des versions Free de la liste des vingt-trois. Typiquement, c'est le genre de situation qu'offre l'Applestore. Ainsi, de 0,79 en 0,79 centimes, si vous êtes économe, vous pourrez enrichir votre Mac de nouvelles applications. C'est cool, non? Là où ça fait mal, c'est qu'historiquement, ce type d'applications, tel que les agrégateurs RSS, c'est plutôt gratuit. Et sous Windows ou GNU, ce risque d'être toujours le cas. Et déjà que j'ai du mal à l'accepter sur un I Device, je crois que je trouverais ça encore plus injuste, sur type de système égal. Ce que veut faire passer Apple pour une révolution, c'est surtout de sacrés profits qui s'annoncent pour leurs comptes. Ma crainte, est que cette idée vienne à s'imposer sur les autres systèmes, si la stratégie d'Apple devenait rentable. A suivre, en tout cas, à partir de l'été 2011 pour les première commercialisations du système et avec on l'espère d'ici là, de nouvelles spécifications moins marketing et tape à l'oeil.
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mardi 12 octobre 2010
2010 et des bâtons.
Aujourd'hui, les ordinateurs d'hier tiennent dans nos poches. Aujourd'hui, la connexion coule à flot, quand encore hier elle se déversait timidement. Aujourd'hui, les véhicules sont automatisés.
Et oui. Votre Smartphone qui vibre pour vous indiquer une alerte Facebook en push via la 3G, avant que vous ne montiez dans la ligne 14 du métro de paris est une situation qui résume tous ces quotidiens.
Ainsi, votre téléphone mobile est désormais le digne descendant de votre vieux PC Nec, qui prend la poussière dans un coin de la piaule. Non content d'être terriblement plus petit, votre téléphone est probablement aussi plus puissant.
Mais il y a quinze ans, votre ordinosaure était neuf! Et votre contrat RTC au 56k chez Libertysurf était tout frais! Cinq heures, c'était en moyenne le temps qu'il fallait pour charger cinq pages Web. Bon, d'accord, j'en fais peut-être un peu trop. Mais aujourd'hui, même avec de mauvaises conditions, la 3G+ c'est une moyenne de 1mO et c'est sans fil. Magique en plus, on peut continuer de recevoir ses appels!
Tout comme les réseaux de transmissions, les réseaux de transports eux aussi, ce sont fluidifiés, automatisés. Et les vivants sont transportés par des machines bardées de capteurs et systèmes d'interprétations, dont le pilote est une unité informatique.
Et sinon, aujourd'hui, la canne blanche est un bâton. ... Tiens, tout comme hier, en somme. En 1930 lorsque Guilly d'Herbemont rendait populaire ce moyen de prévention et de protection, l'avancée en terme de confort et de sécurité était notable. Et depuis, rien. Quatre vingt ans ont passé tranquillement.
On pourra me rétorquer que la canne blanche est un marché de niche et trop restreint en terme de quantité, pour pouvoir bénéficier d'un développement aussi soutenu que les nouvelles technologies que j'ai évoqué plus haut.
Un marché de niche, oui, trop restreint en quantité, là, j'en doute, surtout à l'échelle mondiale. Et quand bien même les évolutions seraient plus lentes à poindre que dans d'autres domaines, d'accord mais maintenant, ça commence à faire vraiment long, non?
On peut certes noter quelques balbutiements qui commencent à faire émerger le terme de canne électronique, mais ces technologies semblent au vue de leur propagation, plus anecdotiques que pragmatiques. Pourtant, en s'appuyant sur des standards communs, il y aurait moyen de faire évoluer industriellement la canne. Sous réserve d'y mettre le prix néanmoins.
En concentrant le système numérique dans le manche, chacun pourrait décider d'acheter celui qui lui convient et le reste de la canne de toute façon serait à un tarif fixe.
Du plus simple au plus complexe, la canne blanche pour moi devrait être:
1. Télescopique. Bien plus rapide à plier donc et économe en place.
2. Equipée de Bluetooth, pour activer les feux sonores et prévenir un face à face cannesque. On peut aussi imaginer une compatibilité avec Blue Eyes et tout autre système tirant partie du Bluetooth.
3. Equipée d'un système de faisceau infrarouge ou laser, pour augmenter virtuellement la portée de la canne, comme le propose le Tom Pouce et le Télétact. Sauf que là, l'intégration à la canne devrait être de série.
4. Equippée enfin, d'une puce GPS et d'un logiciel de cartographie.
Rien de tout ceci n'est irréalisable; vraiment. Alors, on l'ouvre cette entreprise?
Et pour vous, que devrait comporter la canne parfaite? Qu'en attendriez-vous?
Et oui. Votre Smartphone qui vibre pour vous indiquer une alerte Facebook en push via la 3G, avant que vous ne montiez dans la ligne 14 du métro de paris est une situation qui résume tous ces quotidiens.
Ainsi, votre téléphone mobile est désormais le digne descendant de votre vieux PC Nec, qui prend la poussière dans un coin de la piaule. Non content d'être terriblement plus petit, votre téléphone est probablement aussi plus puissant.
Mais il y a quinze ans, votre ordinosaure était neuf! Et votre contrat RTC au 56k chez Libertysurf était tout frais! Cinq heures, c'était en moyenne le temps qu'il fallait pour charger cinq pages Web. Bon, d'accord, j'en fais peut-être un peu trop. Mais aujourd'hui, même avec de mauvaises conditions, la 3G+ c'est une moyenne de 1mO et c'est sans fil. Magique en plus, on peut continuer de recevoir ses appels!
Tout comme les réseaux de transmissions, les réseaux de transports eux aussi, ce sont fluidifiés, automatisés. Et les vivants sont transportés par des machines bardées de capteurs et systèmes d'interprétations, dont le pilote est une unité informatique.
Et sinon, aujourd'hui, la canne blanche est un bâton. ... Tiens, tout comme hier, en somme. En 1930 lorsque Guilly d'Herbemont rendait populaire ce moyen de prévention et de protection, l'avancée en terme de confort et de sécurité était notable. Et depuis, rien. Quatre vingt ans ont passé tranquillement.
On pourra me rétorquer que la canne blanche est un marché de niche et trop restreint en terme de quantité, pour pouvoir bénéficier d'un développement aussi soutenu que les nouvelles technologies que j'ai évoqué plus haut.
Un marché de niche, oui, trop restreint en quantité, là, j'en doute, surtout à l'échelle mondiale. Et quand bien même les évolutions seraient plus lentes à poindre que dans d'autres domaines, d'accord mais maintenant, ça commence à faire vraiment long, non?
On peut certes noter quelques balbutiements qui commencent à faire émerger le terme de canne électronique, mais ces technologies semblent au vue de leur propagation, plus anecdotiques que pragmatiques. Pourtant, en s'appuyant sur des standards communs, il y aurait moyen de faire évoluer industriellement la canne. Sous réserve d'y mettre le prix néanmoins.
En concentrant le système numérique dans le manche, chacun pourrait décider d'acheter celui qui lui convient et le reste de la canne de toute façon serait à un tarif fixe.
Du plus simple au plus complexe, la canne blanche pour moi devrait être:
1. Télescopique. Bien plus rapide à plier donc et économe en place.
2. Equipée de Bluetooth, pour activer les feux sonores et prévenir un face à face cannesque. On peut aussi imaginer une compatibilité avec Blue Eyes et tout autre système tirant partie du Bluetooth.
3. Equipée d'un système de faisceau infrarouge ou laser, pour augmenter virtuellement la portée de la canne, comme le propose le Tom Pouce et le Télétact. Sauf que là, l'intégration à la canne devrait être de série.
4. Equippée enfin, d'une puce GPS et d'un logiciel de cartographie.
Rien de tout ceci n'est irréalisable; vraiment. Alors, on l'ouvre cette entreprise?
Et pour vous, que devrait comporter la canne parfaite? Qu'en attendriez-vous?
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jeudi 3 juin 2010
NVDA, un (mieux que Jaws?) gratuit
J'imagine que chaque lecteur de ce blog ou presque connaît l'ancestral lecteur d'écran, Jaws "Job Access With Speech" initialement commercialisé par feu Henter-Joyce Corporation. Développé depuis quinze ans exactement pour Windows, JFW acronyme de Jaws For Windows et aujourd'hui propriété de la société Freedom Scientific est l'un des lecteurs d'écran les plus populaires. Tout simplement parce que l'un des plus connu.
Néanmoins, son prix exorbitant, autour des 1800 Euros, sa politique de distribution, une licence par machine et sa stagnation technologique, en font un produit de plus en plus en marge des réalités économiques et technologiques. Ajoutez à cela un vendeur et des revendeurs méprisants et vous finissez par en conclure que Jaws devrait être librement distribué sans tous ces fâcheux. Evidemment, il n'existe aucun crack afin de s'affranchir d'un quelconque achat. The Pirate Bay ne pourra rien pour vous... Probablement.
Trêve de duperie, stop à l'ironie, vive HADOPI... EH, on arrête, j'ai dis. Bon. Alors...
Il existe une alternative au monopolistique - lisez bien le stique - au monopolistique, disais-je, Jaws For Windows. Et elle se nomme NVDA.
D'un point de vue factuel et synthétique, l'acronyme NVDA signifie NonVisual Desktop Access (Accessibilité aux Non-Voyants du bureau/système) et est initialement et jusqu'à nos jours, développé par Michael Curran durant 2006, pour devenir librement téléchargeable dès 2007. Codé en Python, cette revue d'écran est distribuée sous la licence GNU General Public License (Version 2), ce qui est plutôt exquis si vous avez des convictions idéologiques proche du logiciel libre. Grâce à l'aspect Opensource de NVDA, une communauté de développeurs se cré petit à petit autour du projet jusqu'à ce que la fondation Mozilla puis la société Yahoo! apportent un soutien économique supplémentaire, ne faisant que renforcer les avancées de NVDA.
Concrètement, maintenant. NVDA, que ce soit sur XP, Vista, 7 ou les éditions Server de Windows, en 32 ou 64 bits, offre l'accès aux applications les plus usuelles. Relever ses courriels avec Thunderbird ou Windows Live Mail/outlook, naviguer avec Internet Explorer ou Firefox toutes versions confondues, discuter avec Windows Live Messenger, Skype ou Miranda IM, utiliser des traitements de texte tel que la suite Office ou vérifier ses PDF avec Acrobat, tout ceci est possible. La liste n'est évidemment pas exhaustive, sachant qu'en général, ce que Jaws interprête, NVDA le retourne aussi.
Alors, pourquoi utiliser NVDA, si le rendu est globalement réciproque?
1. Parce que NVDA a un code ouvert. Et qu'il évolue très rapidement, contrairement àux fonctionnalités de Jaws, généralement statiques durant tout une année.
2. Parce que NVDA est gratuit. Quasiment 2000 Euros pour Jaws.
3. Parce que l'installation est légère. Comprendre que vous ne retrouverez pas trois ou quatre items différents dans le panneau de configuration pour désinstaller NVDA, comprendre aussi que l'installation est très rapide, contrairement à Jaws.
4. Parce que NVDA peut s'exécuter d'une clé USB, sans avoir le moindre composant à installer. Rendant tout ordinateur sous Windows accessible dès lors qu'il est équipé d'une carte son et d'un port USB. Ah, nouvellement Supernova aussi... Il paraît qu'on en fait la promotion à Science-po, mais ça vous fera 1200 Euros de plus.
5. Parce que NVDA est capable de lire ce qui passe sous le pointeur d'une souris. Ce qui laisse augurer de bonnes choses à venir avec les tablettes sous Windows 7.
N'y a-'il alors que des avantages?
En prenant la peine d'y accorder quelques minutes de configurations, on ne peut quasiment que répondre par l'affirmative. La synthèse Espeak livrée en standard peut certes être considérée comme assez désagréable. Néanmoins, il existe au moins trois remplaçants intéressants, qui sont le très connu IBM Viavoice dit Eloquence sous Jaws dont vous trouverez la procédure d'installation par ici, la synthèse Mbrola avec les indications par là et le synthétiseur libre Svox Pico, dont j'expliquerai l'installation très simple, dans un prochaine article lié aux évolutions de NVDA.
Concernant d'autres désavantages éventuels, sachez que vous ne retrouverez pas pour le moment l'équivalent du curseur Jaws, équivalent d'un pointeur de souris, assez pratique pour se déplacer dans des applications mal balisées. Bonne nouvelle néanmoins, cette lacune devrait bientôt disparaître.
En définitive, NVDA est libre et gratuit, multilingue, léger, évoluant sans cesse jusqu'à dépasser Jaws, portable sur clé USB, exécutable sur tous les systèmes Windows et compatible avec quasiment toutes les plages brailles du marché. Au niveau des sources, le site Francophone de NVDA dont j'ai tiré deux articles au-dessus se trouve ici et vous offrira un support en Français.
Le site officiel en Anglais c'est par là avec tout plein de mise à jour fréquente, où vous trouverez par ailleurs directement sur la page d'accueil, la dernière release stable de NVDA 2010.1.
Néanmoins, son prix exorbitant, autour des 1800 Euros, sa politique de distribution, une licence par machine et sa stagnation technologique, en font un produit de plus en plus en marge des réalités économiques et technologiques. Ajoutez à cela un vendeur et des revendeurs méprisants et vous finissez par en conclure que Jaws devrait être librement distribué sans tous ces fâcheux. Evidemment, il n'existe aucun crack afin de s'affranchir d'un quelconque achat. The Pirate Bay ne pourra rien pour vous... Probablement.
Trêve de duperie, stop à l'ironie, vive HADOPI... EH, on arrête, j'ai dis. Bon. Alors...
Il existe une alternative au monopolistique - lisez bien le stique - au monopolistique, disais-je, Jaws For Windows. Et elle se nomme NVDA.
D'un point de vue factuel et synthétique, l'acronyme NVDA signifie NonVisual Desktop Access (Accessibilité aux Non-Voyants du bureau/système) et est initialement et jusqu'à nos jours, développé par Michael Curran durant 2006, pour devenir librement téléchargeable dès 2007. Codé en Python, cette revue d'écran est distribuée sous la licence GNU General Public License (Version 2), ce qui est plutôt exquis si vous avez des convictions idéologiques proche du logiciel libre. Grâce à l'aspect Opensource de NVDA, une communauté de développeurs se cré petit à petit autour du projet jusqu'à ce que la fondation Mozilla puis la société Yahoo! apportent un soutien économique supplémentaire, ne faisant que renforcer les avancées de NVDA.
Concrètement, maintenant. NVDA, que ce soit sur XP, Vista, 7 ou les éditions Server de Windows, en 32 ou 64 bits, offre l'accès aux applications les plus usuelles. Relever ses courriels avec Thunderbird ou Windows Live Mail/outlook, naviguer avec Internet Explorer ou Firefox toutes versions confondues, discuter avec Windows Live Messenger, Skype ou Miranda IM, utiliser des traitements de texte tel que la suite Office ou vérifier ses PDF avec Acrobat, tout ceci est possible. La liste n'est évidemment pas exhaustive, sachant qu'en général, ce que Jaws interprête, NVDA le retourne aussi.
Alors, pourquoi utiliser NVDA, si le rendu est globalement réciproque?
1. Parce que NVDA a un code ouvert. Et qu'il évolue très rapidement, contrairement àux fonctionnalités de Jaws, généralement statiques durant tout une année.
2. Parce que NVDA est gratuit. Quasiment 2000 Euros pour Jaws.
3. Parce que l'installation est légère. Comprendre que vous ne retrouverez pas trois ou quatre items différents dans le panneau de configuration pour désinstaller NVDA, comprendre aussi que l'installation est très rapide, contrairement à Jaws.
4. Parce que NVDA peut s'exécuter d'une clé USB, sans avoir le moindre composant à installer. Rendant tout ordinateur sous Windows accessible dès lors qu'il est équipé d'une carte son et d'un port USB. Ah, nouvellement Supernova aussi... Il paraît qu'on en fait la promotion à Science-po, mais ça vous fera 1200 Euros de plus.
5. Parce que NVDA est capable de lire ce qui passe sous le pointeur d'une souris. Ce qui laisse augurer de bonnes choses à venir avec les tablettes sous Windows 7.
N'y a-'il alors que des avantages?
En prenant la peine d'y accorder quelques minutes de configurations, on ne peut quasiment que répondre par l'affirmative. La synthèse Espeak livrée en standard peut certes être considérée comme assez désagréable. Néanmoins, il existe au moins trois remplaçants intéressants, qui sont le très connu IBM Viavoice dit Eloquence sous Jaws dont vous trouverez la procédure d'installation par ici, la synthèse Mbrola avec les indications par là et le synthétiseur libre Svox Pico, dont j'expliquerai l'installation très simple, dans un prochaine article lié aux évolutions de NVDA.
Concernant d'autres désavantages éventuels, sachez que vous ne retrouverez pas pour le moment l'équivalent du curseur Jaws, équivalent d'un pointeur de souris, assez pratique pour se déplacer dans des applications mal balisées. Bonne nouvelle néanmoins, cette lacune devrait bientôt disparaître.
En définitive, NVDA est libre et gratuit, multilingue, léger, évoluant sans cesse jusqu'à dépasser Jaws, portable sur clé USB, exécutable sur tous les systèmes Windows et compatible avec quasiment toutes les plages brailles du marché. Au niveau des sources, le site Francophone de NVDA dont j'ai tiré deux articles au-dessus se trouve ici et vous offrira un support en Français.
Le site officiel en Anglais c'est par là avec tout plein de mise à jour fréquente, où vous trouverez par ailleurs directement sur la page d'accueil, la dernière release stable de NVDA 2010.1.
mardi 1 juin 2010
Entre révolution et néant
En version finale, pour la première fois sur les trois plate-formes principales, Google Chrome version 5 a récemment été libéré. Preuve que la firm prend confiance en son navigateur et lui ambitionne un grand avenir. Et honnêtement, il est difficile de la contredire étant donné toute les qualités de Google Chrome. Légèreté, rapidité d'affichage et d'exécution de code JS, prise en charge de plus en plus avancée du HTML5, système d'extension, base Opensource, interface ultra épurée et efficace... Que reprocher à ce navigateur, à part sa licence propriétaire? Dans ce cas là, on se rabat sur le projet libre, Chromium et tout va bien.
Sauf pour les utilisateurs de revue d'écran. Ne me demandez pas pourquoi je fais une fixette sur Google Chrome, il est vrai que j'avais déjà testé la version 2, je remets le couvert avec la 5 et force est de constater que rien ne va mieux. L'installation est accessible, la barre de menu aussi globalement, tant avec Jaws qu'avec les derniers snapshot de NVDA et c'est tout. Je m'étonnes toujours autant de se manque récurrent d'accessibilité. Et c'est vraiment énervant de la part d'une société aussi puissante que Google et surtout, qui est capable de coder trois versions majeures en à peine un an. Parce qu'autant dire qu'à ce rythme, c'est une goutte d'eau pour leur équipe que de se soucier un temps soit peu de l'accessibilité et rien ne change pourtant! Faudrait-il faire une pétition? Pensez-vous que ce puisse avoir un impact? Il faudrait évidemment qu'elle soit aussi rédigé en Anglais, afin de cibler le plus de personne possible hors des pays Francophones. J'attends vos avis.
Une révolution qui s'annonce par contre, c'est Androïd, l'OS pour devices mobile, toujours concocté par le géant de la recherche. Révolution, pourquoi?
Parce que ce système lancé fin 2008, équipe aujourd'hui plus d'une cinquantaine de Smartphones différents et que la centaine ne tardera pas d'être atteinte. Parce que poussé par Google, ce système risque de s'étendre un peu partout, que ce soit dans les Smartpohnes évidemment, les tablettes internet et multimedia, les box pour télévisions et que sais-je encore. Là où la révolution semble s'annoncer, au-delà du profit Googlesque, c'est que l'OS tourne sur un noyau Linux et qu'il est en grande partie Opensource. Ce qui signifie capacité d'adaptation et d'évolution gigantesque, pour le plus simple de nos appareils bénéficiant du système. C'est le retour à la bidouillabilité potentielle, que nous perdons de plus en plus au travers de firmwares aussi présents que fermés. *Petite digression:
En effet, la démocratisation du logiciel, de l'OS, du firmware, prenez le terme qu'il vous plaira, ne va pas de paire avec la capacité à le comprendre. Massivement utilisé, les industriels enferment le consommateur dans une logique d'utilisation très encadrée. Aujourd'hui, tout le monde ou presque sait allumer son ordinateur et consulter une page Web tout en discutant sur Windows Live Messenger. Et après? Après, sitôt qu'un problème ou un questionnement survient, l'utilisateur est généralement en difficulté pour y répondre. Opposé au système de lobotomisation ou de simplification à l'extrême, l'Opensource est une alternative très heureuse.*
L'implantation massive d'un tel système est a priori donc une bonne nouvelle. Pour tout le monde. Plus particulièrement, en ce qui concerne les utilisateurs de lecteurs d'écran, Androïd intègre Talkback depuis la version 1.6 (corrigez mon erreur si je me trompe) et fait partie du projet
Eyes-Free Project qui se donne pour mission de créer et rendre des applications Androïd accessibles. Le potentiel est donc énorme, avec un système qui prévoit d'inonder le marché tout en proposant un lecteur d'écran. Ca signifie dans le meilleur des mondes, que l'accès à tout ce qui est écrit sur votre télévision, sur votre tablette ou smartphone, votre micro-onde ou que sais-je encore, est accessible dans les faits. Plus particulièrement dans la gamme des Smartphones/Superphones, ça signifie qu'il n'y a plus besoin d'acheter un logiciel supplémentaire pour vocaliser le système du téléphone. Ce qu'a for bien commencé Apple avec l'Iphone 3GS, Androïd le continu. La différence, c'est que ce n'est plus cantonné à un modèle, mais à une multitude de modèles et même de marques. Choix dans les capacités, le form factor et le prix. Voilà, pour l'aspect révolutionnaire théorique. Dans les faits néanmoins, Talkback est encore limité et ne prend par exemple pas encore en charge le navigateur Web, le client mail et partiellement des fonctions tel que l'agenda, de ce que j'ai pu lire. On peut se dire que cela est amené à évoluer assez rapidement, grâce aux nouvelles versions d'Androïd qui sont régulièrement libérées par Google. Seul problème et déception dans le cas de la dernière et récente version 2.2, il semble que le système n'offre pas plus d'éléments pour interagir avec le lecteur d'écran. Cela signifie du surplace en terme d'accessibilité pour cette nouvelle version et c'est un peu dommage. Et si Google poursuit dans cette voie, ce sera effectivement une révolution. Muette. Laissant de côté les utilisateurs de lecteurs d'écran.
Allez. Tu as les idées et la force. N'en prive pas une partie des utilisateurs, Grand Frère qui voit tout...
Sauf pour les utilisateurs de revue d'écran. Ne me demandez pas pourquoi je fais une fixette sur Google Chrome, il est vrai que j'avais déjà testé la version 2, je remets le couvert avec la 5 et force est de constater que rien ne va mieux. L'installation est accessible, la barre de menu aussi globalement, tant avec Jaws qu'avec les derniers snapshot de NVDA et c'est tout. Je m'étonnes toujours autant de se manque récurrent d'accessibilité. Et c'est vraiment énervant de la part d'une société aussi puissante que Google et surtout, qui est capable de coder trois versions majeures en à peine un an. Parce qu'autant dire qu'à ce rythme, c'est une goutte d'eau pour leur équipe que de se soucier un temps soit peu de l'accessibilité et rien ne change pourtant! Faudrait-il faire une pétition? Pensez-vous que ce puisse avoir un impact? Il faudrait évidemment qu'elle soit aussi rédigé en Anglais, afin de cibler le plus de personne possible hors des pays Francophones. J'attends vos avis.
Une révolution qui s'annonce par contre, c'est Androïd, l'OS pour devices mobile, toujours concocté par le géant de la recherche. Révolution, pourquoi?
Parce que ce système lancé fin 2008, équipe aujourd'hui plus d'une cinquantaine de Smartphones différents et que la centaine ne tardera pas d'être atteinte. Parce que poussé par Google, ce système risque de s'étendre un peu partout, que ce soit dans les Smartpohnes évidemment, les tablettes internet et multimedia, les box pour télévisions et que sais-je encore. Là où la révolution semble s'annoncer, au-delà du profit Googlesque, c'est que l'OS tourne sur un noyau Linux et qu'il est en grande partie Opensource. Ce qui signifie capacité d'adaptation et d'évolution gigantesque, pour le plus simple de nos appareils bénéficiant du système. C'est le retour à la bidouillabilité potentielle, que nous perdons de plus en plus au travers de firmwares aussi présents que fermés. *Petite digression:
En effet, la démocratisation du logiciel, de l'OS, du firmware, prenez le terme qu'il vous plaira, ne va pas de paire avec la capacité à le comprendre. Massivement utilisé, les industriels enferment le consommateur dans une logique d'utilisation très encadrée. Aujourd'hui, tout le monde ou presque sait allumer son ordinateur et consulter une page Web tout en discutant sur Windows Live Messenger. Et après? Après, sitôt qu'un problème ou un questionnement survient, l'utilisateur est généralement en difficulté pour y répondre. Opposé au système de lobotomisation ou de simplification à l'extrême, l'Opensource est une alternative très heureuse.*
L'implantation massive d'un tel système est a priori donc une bonne nouvelle. Pour tout le monde. Plus particulièrement, en ce qui concerne les utilisateurs de lecteurs d'écran, Androïd intègre Talkback depuis la version 1.6 (corrigez mon erreur si je me trompe) et fait partie du projet
Eyes-Free Project qui se donne pour mission de créer et rendre des applications Androïd accessibles. Le potentiel est donc énorme, avec un système qui prévoit d'inonder le marché tout en proposant un lecteur d'écran. Ca signifie dans le meilleur des mondes, que l'accès à tout ce qui est écrit sur votre télévision, sur votre tablette ou smartphone, votre micro-onde ou que sais-je encore, est accessible dans les faits. Plus particulièrement dans la gamme des Smartphones/Superphones, ça signifie qu'il n'y a plus besoin d'acheter un logiciel supplémentaire pour vocaliser le système du téléphone. Ce qu'a for bien commencé Apple avec l'Iphone 3GS, Androïd le continu. La différence, c'est que ce n'est plus cantonné à un modèle, mais à une multitude de modèles et même de marques. Choix dans les capacités, le form factor et le prix. Voilà, pour l'aspect révolutionnaire théorique. Dans les faits néanmoins, Talkback est encore limité et ne prend par exemple pas encore en charge le navigateur Web, le client mail et partiellement des fonctions tel que l'agenda, de ce que j'ai pu lire. On peut se dire que cela est amené à évoluer assez rapidement, grâce aux nouvelles versions d'Androïd qui sont régulièrement libérées par Google. Seul problème et déception dans le cas de la dernière et récente version 2.2, il semble que le système n'offre pas plus d'éléments pour interagir avec le lecteur d'écran. Cela signifie du surplace en terme d'accessibilité pour cette nouvelle version et c'est un peu dommage. Et si Google poursuit dans cette voie, ce sera effectivement une révolution. Muette. Laissant de côté les utilisateurs de lecteurs d'écran.
Allez. Tu as les idées et la force. N'en prive pas une partie des utilisateurs, Grand Frère qui voit tout...
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